communiqué de presse : La Région dénonce la politique gouvernementale de casse du service public de l’éducation

COMMUNIQUE DE PRESSE – ENSEIGNEMENT

La Région dénonce la politique gouvernementale de casse du service public de l’éducation

A la veille des annonces en matière d’ouvertures et de fermetures des formations, Alain Le Vern, Président de la Région Haute-Normandie, désapprouve les orientations et la logique comptable du gouvernement dans le domaine de l’éducation nationale.

Depuis des années, la Région investit massivement en faveur des lycées (plus d’un milliard d’euros ces dix dernières années). Du matériel performant et coûteux a notamment été financé par la collectivité régionale. Les décisions gouvernementales que devrait annoncer très prochainement le rectorat risquent d’avoir des conséquences importantes sur la qualité des formations et de rendre de facto inutile une partie significative du parc machines.

Ces décisions s’inscrivent dans le cadre d’une politique globale dont l’objectif non avoué vise à la fermeture de nombreuses sections dans les lycées professionnels.

En effet, en fixant à 17 636 le nombre d’apprentis à atteindre dans le prochain contrat d’objectifs et de moyens 2011/2015, le gouvernement organise un transfert massif du nombre de jeunes de l’enseignement professionnel vers le secteur privé de l’apprentissage. Cet objectif correspond à 3 788 jeunes de plus en apprentissage soit l’équivalent des effectifs de plusieurs établissements publics d’enseignement professionnel !

La majorité régionale s’élève contre cette politique guidée par des objectifs strictement comptables au détriment des intérêts de notre jeunesse. A l’issue du Comité de suivi des lycées la semaine passée, le rectorat persiste dans sa gestion unilatérale et annoncera ses choix en ce début de semaine. En conséquence, nous prenons acte de ces décisions mais ne pouvons en être solidaires. Nous apportons tout notre soutien à la communauté éducative et aux parents d’élèves dans leur mobilisation pour préserver le service public de l’éducation nationale.

En début d’année, l’exécutif régional avait déjà alerté l’opinion publique sur le manque de concertation du rectorat et dénoncé le plus grand plan social jamais perpétré dans l’éducation.

Education : le gouvernement n’a rien compris !

Rouen, le 22 décembre 2010

Communiqué de presse du Parti Socialiste

de Seine Maritime

Education : le gouvernement n’a rien compris !

156 postes supprimés à la rentrée 2011 dans le 1er degré de l’Académie de Rouen. L’Ecole de la République est une nouvelle fois mise en danger par des choix politiques désastreux.
De trop nombreux postes supprimés, conséquence également du principe de non remplacement d’un départ sur deux à la retraite qui fragilise les services publics, une « réforme » de la formation des enseignants inepte et  dangereuse, des instructions envoyées aux inspecteurs d’académie visant à accroître encore le nombre d’élèves par classe, à réduire la scolarisation à deux ans et le nombre d’enseignants chargés de lutter contre la difficulté scolaire, etc. un chaos provoqué par les attaques systématiques de la droite contre l’école et qui a été pointé par des résultats catastrophiques dans les évaluations internationales.
Pour la réussite de tous, priorité à l’éducation !
C’est dès le plus jeune âge que se forgent les inégalités. Il est temps aujourd’hui de remettre l’Ecole au coeur de notre projet de société en lui donnant les moyens nécessaire à la réussite de tous.

Christophe BOUILLON – Premier Secrétaire Fédéral

Joël MERCIER-  Délégué Fédéral à l’Education

Les extensions d’école primaire lors du conseil Municipal

Vous ne serez pas surpris que nous votions contre les délibérations sur les extensions d’écoles qui marquent un pas de plus  dans  votre funeste projet.

Ces délibérations me permettent de vous rappeler que nous attendons  les réponses aux nombreuses questions que nous vous avions posées au dernier conseil municipal concernant la fermeture de Macé et Videcoq. Mais nous ne doutons évidemment pas que vous allez y répondre rapidement.

Vous fermez des écoles et délocalisez tout un groupe d’enfants pour les mettre dans d’autres écoles Les conséquences de votre projet sont bien plus importantes que vous ne voulez le penser pour les enfants, leurs parents et pour le quartier. Les conséquences sont aussi  politiques,  vous avez pu le constater récemment.

Alors, vous  qui ne cessez de répéter que vous êtes attaché la bonne gestion financière du porte-monnaie des Havrais, pouvez-vous nous fournir le montants des travaux qui vont être réalisés pour agrandir les écoles ou pour les rénover ?

Quand la mairie écoute (enfin) l’opposition socialiste

Depuis plus d’un an, les élus Socialistes-Radicaux-Verts de la ville du Havre demande une plus grande égalité et une plus grande transparence dans les décisions municipales. Il y a plus d’un, Laurent Logiou, Président du groupe et Catherine Troallic avaient proposé une nouvelle grille de critères pour les subventions des écoles. Enfin, aujourd’hui, la mairie considère nos propositions. Les élus socialistes-radicaux-Verts continueront de s’opposer à la destruction de l’école et proposeront des alternatives viables pour les havrais.

Ci joint l’intervention de Laurent Logiou lors du conseil municipal du lundi 19 octobre 2009 :

Laurent LOGIOUNous vous remercions pour cette communication sur les chiffres relatifs à la rentrée scolaire et nous vous encourageons à nous fournir ces données chaque année afin que nous puissions voir comment la situation évolue réellement.

Comme vous nous avez précédemment parlé de commissions de travail avec les enseignants et comme nous l’appelons, de nos vœux, depuis un an, nous sommes à votre disposition si vous souhaitez que nous vous aidions.
Je pense qu’il y a effectivement un travail de fond à réaliser sur les subventions que la mairie peut accorder aux écoles pour les déplacements et les voyages scolaires.
Nous nous tenons donc à votre disposition, nous vous avions d’ailleurs transmis il y a un an des documents sur le sujet. Il est en effet nécessaire de trouver collectivement des mesures un peu plus encourageantes pour nos enfants.