Grand meeting de la gauche «Défendre la République contre les extrémismes» à la Mutualité le 27 novembre à 20h

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Appel d’Harlem Désir, 1er Secrétaire du Parti Socialiste :

Chers camarades,

Ces dernières semaines ont été particulièrement éprouvantes pour tous les Socialistes, pour tous les progressistes, pour tous les républicains. Les valeurs qui sont le socle de notre pays sont aujourd’hui mises en cause par une montée de racisme, de la xénophobie et de la haine. Une offensive réactionnaire, dont un des terreaux a été la « Manif pour tous » et qui a pris récemment pour cible la Ministre de la justice Christiane Taubira, a libéré en France la parole d’intolérance et nous rappelle les heures les plus sombres de notre histoire.

La surenchère de ces dernières semaines montre l’importance de la bataille culturelle et idéologique que nous avons engagée dès nos Universités de la Rochelle contre un bloc droitier, extrémisé et antirépublicain, qui alimente ce climat d’intolérance. Nous avons poursuivie cette bataille avec le forum sur la République en octobre, et nous devons, aujourd’hui plus que jamais, continuer de la porter.

Déjà, un sursaut républicain spontané s’élève chez nombre de nos concitoyens. Des rassemblements, des marches pour s’opposer au racisme et à l’antisémitisme se multiplient partout sur notre territoire. Il appartient à la gauche et aux Socialistes de soutenir ce sursaut et de l’amplifier parce que nous refusons que la France, patrie des Lumières et des droits de l’Homme, ne sombre dans cette vague nauséabonde.

Je suis déterminé à ce que le Parti socialiste prenne toute sa part dans ce combat pour les valeurs de notre pays et de notre République, pour le vivre-ensemble, la tolérance et le respect de tous les citoyens.

C’est pourquoi notre Parti a décidé d’organiser un grand meeting de la gauche mercredi 27 novembre à 20h, à la Maison de la Mutualité à Paris, pour défendre la République face aux extrémismes, en présence des Ministres Christiane Taubira, Vincent Peillon et Manuel Valls, de Lire la suite

Universités d’été sous le signe de l’offensive «contre le chômage, la résignation, la droite et l’extrême-droite»

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Les Universités d’été du Parti Socialiste ont lieu ce week-end à La Rochelle !

Les socialistes se retrouveront autour d’un seul et unique mot d’ordre: «Mobilisé-e-s». En effet, la mobilisation de toutes et de tous est nécessaire, non seulement pour soutenir la politique du gouvernement, mais également pour combattre les idées de l’extrême-droite, et se tenir prêts pour les futures échéances électorales.
Ainsi, Harlem Désir, Premier secrétaire du Parti socialiste, a déclaré :
« J’appelle à une mobilisation générale, en cette rentrée, de la gauche, j’appelle la gauche à l’offensive, offensive contre le chômage, contre la résignation, contre la droite et l’extrême-droite. »

Lundi 19 août, le porte-parole du Parti socialiste, David Assouline a lui aussi évoqué, outre l’objectif commun de «servir notre pays en le redressant», la nécessité de combattre la forte progression des idées d’extrême-droite: « Nous allons les affronter, nous allons les battre, armés des valeurs de la République qui seules permettent de vivre ensemble. »

Valérie Rabault, Secrétaire nationale aux Universités d’été, a détaillé lors du point presse le programme des Universités d’été 2013, dans lequel figure une plénière consacrée à la lutte contre l’extrême droite intitulée «Faire gagner la démocratie contre l’extrême-droite».
Ainsi, Valérie Rabault a déclaré:
« La Rochelle, c’est le point de départ de l’offensive contre l’extrême-droite, de l’offensive contre la droitisation qui peut s’installer. »

Jeunes socialistes, militants socialistes et Catherine Troallic, Députée et Conseillère régionale, y seront pour représenter la section du Havre.

Retrouvez le programme ici : http://www.parti-socialiste.fr/universite-dete/2013/programme

Décision du Conseil national du Parti Socialiste : Primaire ouverte au Havre !

Décision du Conseil national du Parti Socialiste de ce samedi 13 avril : des primaires ouvertes seront organisées à AIx, Marseille et Le Havre pour désigner le/la candidat(e) à l’élection municipale de 2014 !
Vote les 13 et 20 octobre 2013. Modalités de candidature : à suivre …
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Lettre de Harlem Désir à Pierre Laurent

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Suite à la réélection du secrétaire national du Parti communiste français, le Premier secrétaire du PS, Harlem Désir a souhaité lui adresser une lettre pour souhaiter plein succès dans ses travaux

Monsieur le Secrétaire national, Cher camarade,

Je veux avant tout t’adresser mes plus sincères remerciements pour ton invitation au 36e congrès du Parti Communiste Français et t’assurer que mes pensées les plus fraternelles t’accompagnent ainsi que tous tes camarades.

J’ai tenu à t’adresser, à cette occasion, cette lettre pour souhaiter plein succès à vos travaux.

En 2012, les Français ont choisi la gauche pour gouverner, réformer le pays et les protéger face à une crise d’une exceptionnelle violence, aggravée par dix ans de politique de droite, qui bouleverse notre économie et éprouve notre modèle social.

Face à une droite en pleine dérive, qui a perdu sa boussole républicaine, comme elle a perdu depuis longtemps le sens de l’intérêt général, c’est à la gauche que les Français ont accordé leur confiance en élisant François Hollande à la Présidence de la République puis en donnant une majorité aux partis de gauche lors des élections législatives, non seulement pour sortir de la crise mais pour faire reprendre à notre pays la marche vers le progrès.

Ce mandat nous oblige et nous donne d’immenses responsabilités. Dans l’histoire, longue et passionnée qui lie nos partis, cet esprit de responsabilité nous a amenés à plusieurs reprises à nous rassembler au service du pays. Depuis le Front Populaire, puis la Reconstruction, jusqu’au Gouvernement de Lionel Jospin, et à la victoire de 2012 rien n’aurait été possible sans l’engagement commun des forces de gauche et la détermination à porter au pouvoir une gauche qui gouverne pour changer concrètement la vie des Français.

Nos défis pour l’avenir sont connus, ils sont nombreux : redresser l’économie de notre pays, son industrie, inverser la courbe du chômage, stopper l’explosion de la dette qui menace notre souveraineté, renforcer la justice sociale et fiscale, refonder l’Ecole, moderniser les services publics, rénover la vie publique, restaurer le Pacte républicain, réorienter l’Europe au service de la croissance et de l’emploi, donner à la France les moyens de faire entendre sa voix, ses valeurs et de peser dans la mondialisation. Ce ne sont que quelques-uns des chantiers auxquels la gauche doit consacrer toute son énergie au service de nos concitoyens.

La France a besoin d’une gauche unie. L’unité est la condition de nos victoires électorales mais aussi de la réussite dans l’exercice des responsabilités. Je suis profondément persuadé que cette volonté d’unité de la gauche est partagée par les communistes autant que par les socialistes. Je sais que tu y es particulièrement attaché. Et ces dernières années, dans nos collectivités et dans les assemblées parlementaires, nos combats communs ont été plus importants que nos divergences.

Les Français aiment la diversité de la gauche pas ses divisions. Je refuse la théorie des deux gauches, selon laquelle l’une pourrait remporter une victoire sur la base de l’échec de l’autre. Nous ne devons chercher que des succès communs au service des Français. Notre adversaire, c’est la droite et l’extrême-droite, notre ennemie c’est la crise, son cortège de chômage et d’injustices. Le Parti socialiste est respectueux de toute la gauche et souhaite que vive entre nos formations, dans le respect de leur diversité, un esprit de dialogue, de travail commun et d’unité. C’est l’esprit de la Gauche rassemblée, comité des partis de la majorité gouvernementale, qui regroupe déjà EELV, le PRG, le MRC et le MUP, et qui travaille concrètement sur de nombreux sujets, par exemple sur une proposition de loi pour la reprise des sites viables menacés de fermeture.

Des relations bilatérales existent entre nos partis, elles ne doivent pas se résumer à des négociations électorales et il faut les approfondir et les enrichir avec les autres partenaires de la majorité. Elles doivent être continues, franches, fraternelles et surtout entièrement dédiées et utiles aux Français.

Dans l’attente de nous revoir prochainement, et en te renouvelant mes vœux de succès pour votre congrès, je t’adresse, cher Pierre, l’expression de mes salutations unitaires.

Harlem Désir

Vœux à la presse de Harlem Désir: «nous sommes la gauche du réel et nous assumons notre responsabilité devant les Français»

Mardi 15 janvier, lors de ses vœux à la presse pour l’année 2013, Le Premier secrétaire du Parti socialiste, Harlem Désir, s’est exprimé sur la situation de la presse, sur les réformes et les combats sociaux à mener et sur l’action du Parti socialiste avec les Français.

Harlem Désir adresse une lettre aux parlementaires sur le droit de vote des étrangers aux élections municipales

Lettre aux parlementaires de France
sur le droit de vote des étrangers aux élections municipales

Mesdames et Messieurs les parlementaires,

Au nom des Socialistes, j’ai l’honneur de vous écrire pour vous faire part d’une conviction profonde, partagée par une majorité de nos compatriotes : le temps est venu que la République reconnaisse aux étrangers qui résident dans notre pays le droit de vote aux élections municipales.
Je m’adresse à vous par cette lettre pour contribuer à un débat serein et nécessaire au Parlement et, au delà de la représentation nationale, dans toute la société française.
Face à la crise économique, au délitement du lien social, à l’érosion de l’esprit civique, notre pays a plus que jamais besoin de se rassembler autour de ses valeurs de fraternité et d’égalité : j’appelle chacune et chacun de vous à examiner cette question en conscience et sans considération partisane, et à donner force de loi à une promesse que la République doit enfin tenir.
Contrairement aux idées reçues, cette promesse n’est pas née il y a trois décennies mais il y a plus de deux siècles. La Constitution de 1793 proposait déjà les droits civiques à « Tout étranger âgé de 21 ans (…) qui, domicilié en France depuis une année, y vit de son travail, ou acquiert une propriété, ou épouse une Française, ou adopte un enfant, ou nourrit un vieillard (…) ou sera jugé par le Corps législatif avoir bien mérité de l’humanité ».

Au fil des ans, cette réforme d’intérêt général a pu être imaginée, défendue sur différents bancs de l’Assemblée nationale et du Sénat. Aujourd’hui, elle nécessite, vous le savez, une modification de la Constitution et donc une majorité des 3/5ème du Parlement réuni en Congrès. Elle exige la mobilisation d’une large majorité, au-delà des clivages politiques traditionnels. C’est un défi pour tous les responsables politiques : les parlementaires de la Nation seront-ils capables de dépasser leurs différences, au service de sa cohésion et de son message hérité des Lumières ?
Tous les grands progrès collectifs ont été portés dans notre pays par des femmes et des hommes de bonne volonté, qui ont su faire prévaloir l’unité nationale sur les affrontements partisans : la Sécurité sociale, la construction européenne, la légalisation de l’IVG ou encore l’abolition de la peine de mort témoignent de notre capacité à nous unir pour enrichir la République de nouveaux droits et de libertés nouvelles.
Le droit de vote des étrangers aux élections locales est déjà ouvert dans notre pays aux ressortissants de l’Union européenne et nul ne songerait à revenir sur cette avancée. Il existe dans de nombreux autres pays en Europe et à travers le monde, aussi divers que la Corée du Sud, le Maroc ou la Norvège. Mais surtout, seize pays de l’Union européenne ont déjà accordé le droit de vote à l’ensemble ou à une partie de leurs résidents étrangers et non aux seuls communautaires. Nos voisins britanniques l’appliquent aux ressortissants du Commonwealth, le Portugal à ceux du Brésil. Partout où il est appliqué, le droit de vote est un lien fort, vivant, entre l’étranger et le pays qui l’accueille, un premier pas dans la communauté nationale. Il ne faut donc pas l’opposer à la démarche de naturalisation, mais le considérer plutôt comme un encouragement, une étape, vers l’accès à la pleine citoyenneté.

En France, les étrangers qui vivent en situation régulière sur notre sol paient des impôts, travaillent, produisent de la richesse et contribuent à la solidarité nationale. Leurs enfants ont été élevés dans nos villes, dans nos villages, ils grandissent ou ont grandi avec les nôtres, dans les mêmes écoles, les mêmes clubs sportifs, les mêmes associations. Ce sont nos voisins, nos amis, nos parents parfois. L’âme de la France républicaine, c’est cette confiance de notre Nation en ses nouveaux citoyens auxquels notre pays offre l’émancipation et demande l’intégration.
Il n’y a, de ma part, aucune naïveté ni aucun angélisme : le débat sur le droit de vote des étrangers soulève des questions qui méritent de recevoir des réponses.

La crise économique et sociale sans précédent que nous traversons exacerbe les communautarismes et les individualismes, personne ne le nie. Mais accorder le droit de vote aux étrangers est une arme pour lutter contre le repli identitaire et la fragmentation de la société comme de la Nation. Au lieu de redouter le mauvais usage d’un nouveau droit, il faut avoir confiance en la République, qui n’est jamais plus belle et rayonnante que lorsqu’elle est partagée. Les droits nouveaux libèrent, la citoyenneté émancipe, l’adhésion à des valeurs communes rassemble. Le droit de vote renforcera la cohésion sociale, la démocratie locale, la sens du devoir civique, en associant chacun à notre destin commun.
Le droit de vote ne peut que renverser la tentation du refuge communautaire en étant une clé de l’intégration ! Je crois en la force de la citoyenneté pour faire partager l’esprit républicain.

D’aucuns redoutent une citoyenneté à deux vitesses et un affaiblissement de la nationalité française, profondément liée au droit de vote. En réalité, le droit de vote sera un moment important dans les parcours d’intégration, comme l’apprentissage de notre langue et de nos valeurs. Avec cette pratique démocratique, nous renforcerons la citoyenneté nationale.

Les inquiétudes relatives à la souveraineté nationale n’ont pas lieu d’être, s’agissant de conseillers municipaux étrangers qui, comme c’est déjà le cas pour les ressortissants de l’Union européenne, ne pourront être maires ni grands électeurs, et ne traiteront que d’affaires locales. Quant à la crainte d’un vote sous influence, c’était déjà l’argument employé contre le droit de vote des femmes avant 1945.
De même, l’exigence d’une réciprocité dans les pays d’origine des étrangers ne saurait être un argument pour le rejet de cette réforme : la France, libre et indépendante, devrait-elle renoncer à adopter sur son sol des lois portant de nouveaux droits démocratiques parce qu’elles ne sont pas appliquées ailleurs ? Quel sens cela aurait il de priver un étranger ou une étrangère d’un droit en France, de les sanctionner, parce que leur pays n’est pas une démocratie, ou est simplement moins avancé que le nôtre sur le plan des des droits de l’Homme et des droits civiques ?
Alors que les discours extrémistes, les idées d’intolérance et de xénophobie, sont nourris par la crise, j’appelle tous les démocrates et les humanistes à se rassembler autour d’une grande loi de progrès, d’égalité et de fraternité. Mesdames et Messieurs les parlementaires, au service de la Nation et de la République, faisons preuve de courage politique et d’audace démocratique !

Harlem Désir,
Premier Secrétaire du Parti socialiste

Le Parti socialiste félicite Barack Obama pour sa seconde victoire à l’élection présidentielle des Etats-Unis


Communiqué d’Harlem Désir, premier secrétaire du PS
Au nom du Parti socialiste, je me réjouis de la victoire de Barack Obama élu pour la seconde fois Président des Etats-Unis d’Amérique ce mardi 6 novembre 2012.
La réélection de Barack Obama est une grande victoire pour le parti démocrate et les forces progressistes qui se battent aux Etats-Unis pour plus de justice fiscale, la protection sociale, les réformes de société comme le droit au mariage pour tous, la coopération internationale et la paix face à la droite ultraréactionnaire qui soutenait le Républicain Mitt Romney.
Le Parti socialiste salue le choix du peuple américain qui a refusé de céder à l’offensive conservatrice.
Au cours de son premier mandat, face à la crise économique, à la montée du chômage et de la pauvreté, le Président Obama a mis en œuvre des mesures de régulation du système bancaire, un soutien de l’Etat à l’industrie automobile pour sauver les emplois et une réforme historique du système de santé pour accorder une sécurité sociale à des millions d’Américains qui en étaient dépourvus.
Il a tourné la page de l’ère Bush et impulsé un tournant majeur dans la politique étrangère américaine avec la fin de la guerre en Irak et le refus d’une politique de choc des civilisations.
Après la réélection du Président Obama, le Parti socialiste souhaite des relations de coopération fortes entre la France, l’Europe et les Etats-Unis sur les grands défis internationaux que sont la régulation de la finance mondiale, la création d’une taxe sur les transactions financières internationales, l’aide au développement, la lutte contre le changement climatique et la paix au Proche-Orient. Nous attendons du deuxième mandat du Président Obama qu’il soit celui d’un nouvel engagement des Etats-Unis sur ces sujets.
Le Parti socialiste adresse tous ses vœux de succès au Président réélu.

76ème Congrés du Parti Socialiste : «inventer un nouveau modèle social et économique restaurer l’unité de la République!»


En clôture du 76e Congrès du Parti socialiste à Toulouse, Harlem Désir, premier secrétaire, a donné sa vision de l’action gouvernementale et du rôle que le PS doit avoir dans ces prochaines années. Ce congrès a permis d’affirmer clairement la volonté du parti d’être le pilier de la réussite du changement et le combattant inlassable et exigeant pour la réalisation des 60 engagements de François Hollande.

Matthieu Brasse, Secrétaire de section, et Catherine Troallic, Députée de Seine-Maritime, y étaient pour représenter les socialistes de l’agglomération du Havre.

Le Zapping du congrès #4 par PartiSocialiste