Détournements dans les régies municipales du Havre : Matthieu Brasse demande une mission d’évaluation

1 million d’euros ont été détournés dans les régies municipales de la ville du Havre. Au total ce sont plus de 360 000 € détournés aux régies municipales des parcs de stationnement pendant plusieurs années qui viennent s’ajouter aux 661 000 € détournés entre 2007 et 2013 à la régie vie scolaire. Lors du Conseil municipal, Matthieu Brasse, Conseiller municipal socialiste, a mis en lumière ces détournements d’argent public ainsi que le travail réalisé par la Chambre Régionale des Comptes sur les dysfonctionnements des parkings municipaux qui ont permis ces malversations (Vauban : 326 494,58 € – Rousseau : 7590,30 € – Gares : 999,30 € – Coty : 28 197, 90 €).
Les explication et le reportage de France 3 Normandie ici :

Centrale thermique du Havre : communiqué de Catherine Troallic, interview de Matthieu Brasse

Suite aux inquiétudes portant sur l’avenir de la centrale thermique du Havre vous trouverez ci-dessous le communiqué de Catherine Troallic, députée du Havre, sur l’instauration d’un prix plancher Carbonne et l’interview de Matthieu Brasse, Conseiller municipal d’opposition, sur France bleu suite aux déclarations du Maire du Havre.

Lire le communiqué de presse de Catherine Troallic :
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Ecouter l’Interview de Matthieu Brasse sur France Bleu Haute-Normandie :

La politique d’urbanisme commercial va à l’encontre des commerces de proximité

Paris Normandie Le Havre revient sur le Conseil municipal du lundi 26 septembre lors duquel « les élus de l’opposition, et notamment le Parti Socialiste, sont montés au créneau sur la situation extrêmement préoccupante des commerces de proximité…. »


Paris-Normandie Le Havre du 28-09-2016 http://www.paris-normandie.fr/actualites/politique/les-elus-du-havre-s-affrontent-sur-la-situation-des-petits-commerces-de-la-ville-XN6953671#

 

Le Havre accueille le siège national de l’ENSM !

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Nicolas Mayer-Rossignol, Président de la Région Haute-Normandie et Catherine Troallic, Députée de Seine-Maritime, se félicitent que l’ENSM du Havre soit désignée par décret pour accueillir le siège national de l’école. Une bonne nouvelle pour la Porte Océane et pour la Normandie.

« Lors du conseil d’administration* de l’ENSM à Paris le 10 décembre 2013 avec Édouard Philippe, député maire du Havre, nous avions demandé que le site havrais accueille le siège de l’école nationale. Le Président de la République et le Gouvernement viennent de prendre un décret en ce sens. C’est une des exigences que nous avions portées, nous nous félicitons d’avoir été entendu. C’est une bonne nouvelle pour la citée océane en particulier et pour la Normandie en général », indiquent Nicolas Mayer-Rossignol et Catherine Troallic.

Le Havre doit être terre d’accueil pour les réfugiés

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Les drames qui, partout en Syrie, en Irak, dans la corne de l’Afrique, aux portes de l’Europe se sont multipliés, les tragédies humaines qui prennent chaque jour une plus grande ampleur, ne peuvent laisser sans émotion ni réaction. Le lundi 7 septembre, François Hollande a annoncé que la France allait accueillir 24 000 réfugiés et un millier en urgence. Après cette annonce, de nombreuses communes de France ont manifesté leur intention de soutenir, ou non, cette initiative. Les communes favorables à l’accueil sont à majorité municipale de gauche ; Cherbourg, Lille, Rennes… comme de droite ; Caen, Toulouse, Bordeaux… Les deux régions, Basse et Haute-Normandie, ont également débloqué une enveloppe de 50 000 euros pour les associations qui œuvrent à l’accueil des réfugiés.
Ce samedi 12 septembre, Bernard Cazeneuve réunissait à Paris plus de 600 représentants des communes volontaires afin de coordonner leurs initiatives avec l’Etat. L’Etat qui versera mille euros par place d’hébergement créée pour mieux recenser et encourager les initiatives locales. A notre connaissance, il n’y avait pas de représentant de la ville du Havre présent à cette réunion.

Par-delà l’Histoire de la ville du Havre et de la Normandie, par-delà notre formation politique, c’est par conviction humaniste et républicaine que l’accueil des réfugiés est un devoir.
Aussi, la section socialiste du Havre, Catherine Troallic (Députée – Conseillère régionale), Oumou Niang (Conseillère municipale de la ville du Havre), Laurent Logiou (Conseiller régional), Jérôme Dubost (Conseiller départemental – Conseiller municipal de la ville de Montivilliers – Conseiller communautaire à la CODAH), Nacéra Vieublé (Conseillère départementale – Conseillère municipale d’Harfleur) souhaitent que la ville du Havre s’associe dès maintenant au réseau des villes solidaires prêtes à s’engager à accueillir des familles sur leur territoire. Le Havre doit être une terre d’accueil pour les réfugiés.
Nous pensons que c’est à la ville et à la communauté d’agglomération de coordonner avec l’Etat l’accueil des réfugiés. Nous demandons donc au maire du Havre et Président de la CODAH de se prononcer sur cette initiative solidaire et nous nous tenons à sa disposition pour organiser les modalités de cette solidarité.

Une Normandie, un grand aéroport normand !

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Suite à leur réunion annuelle, la Communauté d’Agglomération Havraise et son délégataire pour la gestion de l’aéroport du Havre-Octeville ont annoncé la suppression, dès le 31 juillet, de la ligne Lyon-Le Havre. Assurée jusqu’à présent par la compagnie Twinjet, cette ligne n’a pas trouvé son public avec un taux de remplissage des vols très faible (à peine 40%). Une énième preuve que la concurrence aéroportuaire en Normandie -trois aéroports dans un rayon de soixante kilomètres-  est politiquement injustifiable et financièrement insoutenable.

Depuis 2006, les Régions Haute et Basse-Normandie défendent l’idée d’un unique aéroport Normand, à Deauville. Les études l’ont montré, les chiffres le prouvent encore aujourd’hui : en plus de bénéficier d’un grand nombre d’atouts géographiques et touristiques, l’aéroport de Deauville-Normandie est celui qui connait la meilleure progression de trafic. Entre 2006 et 2013, le nombre de passagers empruntant l’aéroport du Havre-Octeville a sombré, divisé par trois (de 52 000 à 17 000) tandis que, dans le même temps, le nombre d’utilisateurs de l’aéroport Deauville-Normandie a plus que doublé (de 55 000 à 130 000).

Il y a quelques mois, Nicolas Mayer-Rossignol, Président de la Région Haute-Normandie, Laurent Beauvais, Président de la Région Basse-Normandie, et Philippe Augier, Maire de Deauville, ont écrit au Maire du Havre et Président de la CODAH pour le convaincre de l’utilité pour la ville du Havre et son agglomération, mais aussi pour tout le territoire Normand, de rejoindre la démarche interrégionale pragmatique qu’ils portent, au delà des clivages politiques, autour de l’aéroport de Deauville. A l’heure où nous construisons ensemble la Normandie, le groupe socialiste et divers gauche de la Région appelle de nouveau à faire le choix du rassemblement autour de l’aéroport de Deauville, dans l’intérêt du territoire et pour une gestion plus efficiente de l’argent public.

Laurent Logiou, Président du groupe Socialiste de la Région Haute-Normandie

Une grande absente à la Codah : la parité !

Suite à l’installation des élus de la Codah et au 70ème anniversaire du droit de vote des femmes, Catherine Troallic constate avec regret que la parité dans la répartition des vice-présidence de la Codah est loin d’être atteinte. Ci-après son communiqué.

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« Alors que nous fêtons cette année le 70ème anniversaire du droit de vote des femmes et que chacun sait combien les femmes sont encore sous-représentées dans la vie politique, je constate, avec regret, que sur les 14 vice-présidents désignés à la Codah, on dénombre seulement 3 femmes.  Le fait que deux d’entre-elles soient 1ère et 3ème Vice-présidente est certes important mais reste symbolique au regard de l’objectif de parité. J’observe qu’à la CREA ou à la Région Haute-Normandie par exemple, les Vice-présidences sont paritaires. Au plan national comme au plan local, il reste beaucoup à faire pour que les mentalités évoluent et que l’égalité femmes-hommes avance ! « , souligne Catherine Troallic, députée de Seine-Maritime et conseillère régionale de Haute-Normandie.

 

Le maire sortant un maire à mi-temps pour les Havrais

Camille Galap

Mardi, l’Assemblée Nationale adoptait le projet de loi interdisant le cumul de fonctions exécutives locales avec le mandat de parlementaire à compter de 2017. Cette loi était nécessaire, indispensable, au fonctionnement de la vie politique. Elle redonne aux citoyens les moyens de s’impliquer et participer davantage et permet le renouvellement des élus. Elle favorise de fait l’émergence de la nouvelle génération, une meilleure représentativité, de nouvelles énergies, des idées nouvelles pour se confronter aux problèmes anciens et surtout un changement des pratiques. C’est en somme, la seule façon de rénover la vie politique pour une pratique du pouvoir moderne, innovante et juste. Je salue la détermination des députés de la majorité qui ont permis que cet acquis démocratique soit désormais irréversible.

Ignorant la voix de la population qu’il représente — rappelons le sondage IFOP pour Acteur Public de juin 2012 qui indiquait que 92 % des Français étaient contre le cumul, le député-maire-président de l’agglomération du Havre a voté, sans surprise, CONTRE l’application de la loi sur le non-cumul. Selon lui, être en contact des sphères gouvernementales via un mandat national serait un plus en terme d’efficacité pour un élu local et permettrait aux projets locaux de trouver des débouchés favorables. C’est un faux débat : l’acte III de la décentralisation prévoit une séparation beaucoup plus claire des pouvoirs, répartis entre échelon national et échelons locaux. De plus, cet argument n’est pas valable en Allemagne, en Italie ou au Royaume-Uni ou seul 20 % des parlementaires ont un mandat d’exécutif local contre 85 % dans notre précédente Assemblée Nationale. Et qu’en est-il du rôle sous évalué des permanences parlementaires dans les circonscriptions ?

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