LA DROITE ET LE FRONT NATIONAL S’OPPOSENT AU DEVELOPPEMENT REGIONAL

Lors de la séance plénière du Conseil Régional du 24 juin dernier, les élus du Front National et du groupe Pour Une Nouvelle Normandie (PUNN) rassemblant des membres de l’UMP et de l’UDI, ont voté contre le compte administratif de l’année 2012.

Seance-Plénière-Conseil-Régiona2l

Même si cette position s’inscrit dans la démarche d’opposition systématique exercée par la droite régionale, le plus étonnant vient de leur refus de voter des crédits pour la mise en place de projets indispensables pour le développement de notre région.
Ainsi, les groupes de l’opposition ont voté contre la création d’un pôle régional d’excellence économique. Cette entité permettra pourtant aux acteurs économiques de se retrouver autour de projets d’intérêt commun, de favoriser la dynamique en matière d’innovation, de R&D. Cette mutualisation sera par ailleurs source d’économie pour les finances publiques.Plus surprenant encore, alors que les élus de tous bords se sont retrouvés autour d’une position commune sur les études optimisées de la LNPN *, le groupe PUNN a voté contre le projet proposé par RFF. Là encore l’opposition stérile de la droite montre son vrai visage. Ce genre de position est en complet décalage avec les besoins, la réalité du dossier et au final dessert notre territoire et ses habitants.

« A la veille de la remise du rapport de la Commission Mobilité 21, il est plus que jamais nécessaire de se mobiliser au-delà de toute démarche de politique politicienne et de parler d’une même voix pour permettre à ce grand projet d’infrastructure de voir le jour », commente Alain Le Vern

Enfin, le groupe PUNN a voté contre le projet de décision modificative, le FN s’est abstenu. Ce  Lire la suite

Avec l’UMP, c’est «échec et mat» à la bonne foi…

L’UMP s’est lancée dans une campagne grotesque à l’occasion de la première année de François Hollande à l’Elysée. Traumatisée par l’échec du quinquennat de M. Sarkozy, l’UMP rêverait de voir celui de François Hollande.

L’ «échec» colle tellement à la peau de l’UMP qu’elle le voit partout. Tel un spectre qui hante la rue de Vaugirard, l’ «échec» reste la marque de fabrique de l’UMP qui refuse toujours de faire l’inventaire de sa défaite en 2012. Obnubilée par ses pitoyables querelles internes, l’UMP refuse de voir la réalité en face et préfère s’attaquer grossièrement à un chef de l’Etat qui tient ses engagements.

images

S’il y a «échec», c’est d’abord celui d’une décennie de politique de l’UMP qui s’est radicalisée sous le quinquennat de M. Sarkozy.

Échec de l’UMP avec 1 million de chômeurs en cinq ans.
Échec de l’UMP avec le record absolu de 600 milliards de dette publique en cinq ans.
Échec de l’UMP avec le saccage de l’école de la République.
Échec de l’UMP sur la sécurité avec 10 mille suppressions de postes dans la police et la gendarmerie.
Échec de l’UMP avec la montée sans précédent des inégalités.
Échec de l’UMP en matière d’équité avec les privilèges fiscaux accordés aux plus riches.

Face à cela, au cœur d’une crise sans précédent, François Hollande est un président qui tient le cap de l’emploi et de la croissance avec le souci inébranlable de la justice.En un an d’action, François Hollande répare les dégâts de dix ans d’UMP. Dix ans qui ont rabaissé la France.

Pour les socialistes, le temps n’est cependant pas à l’autosatisfaction mais au travail. Le redressement a commencé. Il reste quatre ans pour réussir. Nous n’avons qu’une ambition : faire échec et mat à la crise qui frappe la France et l’Europe. En attendant, l’UMP a déjà fait échec et mat à la bonne foi…

Emploi : les charlatans de l’UMP

images

Avec l’UMP, le pire est toujours sûr. Non content d’avoir  laissé l’économie française dans un état désastreux, avec les conséquences que l’on connaît aujourd’hui en matière de désindustrialisation et de chômage, le parti de MM. Copé et Fillon franchit un nouveau palier dans la régression en proposant de supprimer la durée légale du travail.

Les salariés apprécieront ce massacre à la tronçonneuse d’un de leurs droits les plus essentiels et dont ils connaissent les conséquences : la précarité du travail, la baisse des salaires, la suppression des heures supplémentaires, la chute du pouvoir d’achat, l’entrée impossible des chômeurs sur le marché du travail, la désorganisation de l’appareil productif.

Dans cette question de la durée légale du travail, il y a tout ce qui sépare la droite de la gauche. D’un côté, des remèdes de charlatans qui détruisent le contrat social. De l’autre, une politique de redressement qui mobilise tout le pays en négociant un grand compromis entre le monde du travail et les entreprises. Les chômeurs ont besoin du soutien de la République, pas des amputations de la droite.

Communiqué du Groupe Socialiste, Républicain et Citoyen à l’Assemblée nationale
Thierry Mandon, porte-parole