Jean-Christophe Cambadélis, Premier secrétaire du Parti socialiste :

Le 6 mai 2012, les Français ont élu François Hollande président de la République pour remettre la France en marche. C’est le sens de l’action mise en oeuvre depuis deux ans. C’est l’objectif de l’accélération engagée pour obtenir les résultats attendus par les Français. C’est le cap rappelé ce matin par le Chef de l’État avec volonté et vérité.

C’est une bataille pour la croissance, l’emploi et le pouvoir d’achat. Dix ans de politique de droite se sont achevés par une hausse du chômage et de la dette, une explosion des déficits et des inégalités. L’UMP n’a pas laissé une trace, mais une ardoise. Depuis l’alternance, le déclin a été stoppé. La croissance redémarre : elle doit être confortée. Le chômage est stabilisé : il faut maintenant l’inverser. Des efforts ont été demandés, notamment en matière de fiscalité : elle n’augmentera pas dans les années qui viennent. C’est notamment le sens du pacte de responsabilité et de solidarité destiné à soutenir l’investissement et l’embauche dans les entreprises, renforcer et moderniser notre industrie pour la rendre plus innovante et plus durable, préserver le pouvoir d’achat des ménages modestes et moyens, actifs et retraités.
C’est une bataille pour rendre la France plus efficace et consolider notre modèle social. Parce que la mondialisation consacre l’économie de la connaissance, le président de la République confirme la priorité à l’éducation et la qualification, de l’école primaire à la formation professionnelle. Parce que nous devons continuer le rétablissement des comptes et le redressement de l’appareil productif, le pays doit dépenser moins et investir plus, mais aussi simplifier l’organisation de nos territoires pour conjuguer efficacité et proximité. Parce que la France est une République, le Chef de l’État rappelle que la laïcité est un ciment et que le rassemblement des Français doit prévaloir face aux forces qui stigmatisent et qui divisent.
 
C’est une bataille pour affirmer la voix et les valeurs de la France en Europe et dans le monde. La réorientation de la construction européenne est engagée depuis mai 2012 : stabilisation de la zone euro, garantie jeunesse, pacte de croissance, union bancaire, et bientôt taxation des transactions financières. Le renforcement de sa compétitivité est la contribution de la France à la croissance de l’Europe : celle-ci, en retour, doit faire sa part du chemin en soutenant l’emploi et les investissements d’avenir. Pour amplifier ce mouvement initié dès son investiture par François Hollande, il faut une majorité de gauche au Parlement européen et un président social-democrate de la Commission européenne : c’est l’enjeu des élections européennes. Solide et solidaire, l’Union européenne doit l’être aussi avec le peuple ukrainien qui doit pouvoir se prononcer souverainement lors de l’élection présidentielle du 25 mai. Ce message aussi, le Chef de l’État l’a justement et fortement réaffirmé.
Croissance, constance, confiance sont indispensables et indissociables. La France sort de la crise, elle connaît une reprise, elle se met en situation d’être un pays moteur et leader de l’après-crise. C’est pourquoi face aux défaitiSMES aux fataliSMES aux decliniSMES, le Parti socialiste est mobilisé pour faire réussir le quinquennat au service de la France et des Français. 

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